Lush, (Ré)Chauffe-moi

(J’ai décidé d’arrêter les titres à rallonge et pas trop trop drôles) (du moins, jusqu’au prochain)

Dernière de mes acquisitions cosmétiques londoniennes (bon, en même temps il y en avait trois), la barre de massage Hottie ((Ré)Chauffe-moi en VF), censée détendre les muscles endoloris. J’ai d’abord utilisé le copain comme cobaye, mais sa seule réaction ayant été « mouairf bof comme d’habitude, oh mais tu as des doigts de fée, ma chérie » (c’est c’la, c’est c’la, qui pourrait rester dubitatif devant tant de conviction ?), je me suis rapidement décidée à payer de ma personne (alors même que le copain a tendance à me broyer les os quand il me masse le dos, et plus particulièrement le bout des omoplates, allez comprendre. Enfin bref.)

Image 9Hohohooo, mais qu’est-ce qui peut donc bien se cacher dans ce mystérieux
emballage délicatement posé dans un décor non moins mystérieux ?

Du coup, j’ai fourré la barre dans les mains du copain, je me suis vautrée sur le lit, et j’ai attendu que la mort vienne quand l’esprit clairvoyant, lucide et vif de Grédéric a frappé : il a dit « Ohlala t’as le dos tout gras, ça glisse ! » Bah c’t’à dire que si c’était une crème matifiante, je crois que ça se saurait, mais bon. (Et sinon, ça va ? Pas trop douloureux d’enfoncer des portes ouvertes ?)

Quoi ? Hein ? Que j’abrège ? Bon, bon …

Alors. Déjà, la barre est grasse, fond facilement et s’étale bien, donc pas de gaspillage. Deuxio, elle est bien agréable à utiliser : en fait, je m’attendais à avoir le dos qui chauffe, genre on verrait mes muscles se détendre sous ma peau, se tortiller avant de se tenir tranquilles. Et, bon, en fait pas vraiment. MAIS, quand même, j’ai senti la différence un peu plus tard, quand je me suis levée (quitte à se vautrer sur un lit, autant faire une sieste) : plus de mal au dos, épaules décontractées, nuque moins douloureuse – bref, j’ai pu arrêter de grimacer chaque fois qu’il fallait que je me lève ou que je m’asseye.

Image 10Ca alors ! Une barre de massage, dans un décor champêtre, verdoyant et
chatoyant ! (Avouez que vous ne vous étiez pas douté du changement de
décor pendant que vous buviez mes écrits)

Je l’ai réutilisée par la suite au niveau des épaules et de la nuque (moi ? Des problèmes parce que je me tiens n’importe comment sur ma chaise ? Pffff, vous n’y êtes pas, mais alors pas-du-tout !), puis sur ma cuisse droite (que j’ai tendance à crisper quand je suis assise pour faire mes fiches, allez comprendre) et aaaaaaahhhh, ça fait du bien quand même.

En ce qui concerne l’odeur, j’ai d’abord trouvé que ça sentait une sorte de chocolat blanc, et au fil du temps (= des semaines passées au fond de mon fourre-tout), j’ai fini par trouver que ça sentait la lessive, le propre. Personnellement ça ne me dérange, ça contrebalance agréablement l’odeur de tabac froid qui imprègne mon sac à chaque séjour chez le copain. Quant à la composition, vous pouvez la trouver ici (je suis nulle en composition de produits, je sais juste qu’il faut éviter les produits contenant de l’alcool quand on a la peau déshydratée) (pas de quoi nous ramener Mike Brant, donc).

Image 11Le mélange des décors symbolise l’union des peuples, réconciliés, l’amitié tréflo-astrale
et plein d’autres trucs fumeux qu’on visualise beaucoup mieux après un p’tit
shoot de trucs pas très licites.

C’est donc, je crois, que le premier produit Lush que je trouve efficace, et que je rachèterai peut-être – j’ai toujours du mal avec les prix chez Lush, comparé à ce qu’ils étaient lorsque la marque était moins connue en France (genre, moitié moins élevés). Pour cette barre, c’est 10,95€ les 90g – ou £ 5.95 (soit 6,87 €) à Londres … Ca laisse songeur, non ?

Le petit bonhomme en Lush-euh ♫

(Non, je n’ai vraiment pas d’inspiration pour les titres, ces derniers temps)

Lors de mon séjour à Londres *se mouche*, je suis passée chez Lush pour acheter quelques produits que j’avais bien envie de tester, mais dont le prix en France me rebutait un peu (beaucoup), dans la mesure où je n’étais pas sûre de les apprécier. Dans mon panier se sont donc (entre autres) glissés la Fair Trade Foot Lotion (Promenade sur le boulevard en VF), et le masque Volcano (au départ acheté pour offrir une amie, mais que j’ai finalement utilisé – je mérite d’être lapidée avec du caribou pané, oui je sais).

Volcano est un masque pour les pieds (vous aurez compris que les soins des pieds sont ma nouvelle lubie), permettant de réguler les mauvaises odeurs selon Lush.fr, mais rafraîchissant, relaxant, soulageant les pieds endoloris selon le pot et la gentille vendeuse qui n’a même pas tiqué devant mon superbe accent français quand elle m’a renseignée.

Promenade sur le boulevard permet de rafraîchir les pieds (OUI, j’ai les pieds qui gonflent en été alors je cherche du FRAIS, j’ai déjà envisagé de m’allonger avec les pieds dans le congélateur, pour tout vous dire) grâce à la menthe contenue dans la crème.

Mais passons aux choses sérieuses, et au mode d’emploi pour un petit soin des pieds post-canicule-retour-aux-températures-négatives : Volcano (à l’odeur un peu bizarre) s’applique en couche épaisse sur des pieds propres (et secs pour ma part), qu’on entoure ensuite de plastique – du film alimentaire, par exemple. Mais comme je suis l’élégance et le glamour hollywoodien incarnés, j’ai utilisé les Canisette qu’une employée de la mairie a tenu a refourguer à ma mère, bien que nous n’ayons pas de chien (en revanche j’ai deux frères, mais je crois que ce n’est pas le sujet).

Amour du rangement et de l’ordre

On laisse ensuite poser une dizaine de minutes, puis on masse ses pieds en insistant bien sur les zones à peaux mortes avant de rincer (vous pouvez aussi prévoir un créneau pour nettoyer la baignoire). Résultat : des pieds tout doux qu’on hydrate ensuite avec une bonne couche de crème. Pour l’effet frais, c’est un peu bizarre : pendant la pose du masque, ce n’est pas extraordinaire ; par contre, une fois enlevé, on a les pieds au frais (enfin, surtout les orteils dans mon cas). Un peu étrange, donc, mais pourquoi pas.

Et Promenade sur le boulevard, alors ? À vrai dire, j’en ai été assez déçue : j’espérais trouver un produit ressemblant à une mousse Scholl achetée il y a quelques années qui produisait un réel effet glaçon sur les pieds gonflés, mais ça n’a pas été le cas – une fois passé l’effet froid du à la conservation au frigo, rien de bien notable. En prime, la crème laisse un film gras sur les pieds – impossible donc d’en mettre pour soulager ses petons avant de ressortir, par exemple. À ce prix là, j’en reste à mon fidèle Dexeryl.

Parce que quand même, quoi

En fin de compte, je ne rachèterai pas ces produits : d’une, ils sont vendus dans des pots, ce qui est tout sauf pratique dans la mesure où j’ai des ongles longs ; de deux, Volcano est très salissant, et une simple râpe à fromage pieds suffit pour obtenir le même résultat ; de trois, l’effet frais de Volcano finit par être très désagréable (depuis plus d’une demi-heure que j’ai enlevé le masque, j’ai toujours les orteils au frais et qui picotent, ça commence à être un peu long). De quatre, l’odeur de Volcano (encore et toujours lui) est très persistante sur les doigts avec lesquels je me suis massé les pieds. Enfin, si Promenade se conserve près d’un an, Volcano n’a une durée de vie que d’un mois.

PS : un jour, je vous donnerai mon avis sur un produit que j’aime bien, promis.

Où je tente de comprendre un message divin, karmique ou je ne sais quoi

Dans la mesure où enlever un vernis soigneusement écaillé de ses orteils avec pour seule aide un bain dissolvant alors qu’on est attendue un peu après dans un appartement ami où il  faudra bien se mettre pieds nus est un exercice relativement compliqué quand on n’a pas d’orteils téléscopiques, je me suis vue contrainte d’investir dans un dissolvant « classique ». Un nouvel antre du mal ayant ouvert au centre ville (Kiko) (en plus de celui près de la fac) (et le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder) (comme c’est dommaaaaaaage !), je me suis laissée tenter par un dissolvant gel – j’adore les textures gel, c’est mon dada (en fait, c’est parce que j’ai la peau mixte, du coup j’ai une tendresse particulière pour les textures gel) (y compris pour les ongles, oui, et alors ? Ca va, quoi !).
Et aussi parce que je me suis dit qu’avec un peu de chance, et contrairement aux dissolvants « liquides », je n’allais pas me retrouver cette fois-ci avec autant de vernis à moitié dissous sur l’ongle que sur/sous mes doigts.

Visez un peu la bête :

Je ne vous cache pas que la première utilisation a été surprenante, du genre « bonjour, je suis un dissolvant en RTT donc je ne dissoudrai rien aujourd’hui » (finalement, il ne m’a fallu que vingt minutes pour enlever le plus gros sur les deux pieds) – mais bon, sur un vernis vieux de trois semaines, ça peut se comprendre (d’autant que j’ai répété à plusieurs reprises que « oh vraiment, c’est dingue comme ce vernis tient bien ! », la lumière a mis un peu de temps à se faire dans mon esprit, mais enfin elle s’est faite). (Notez toutefois qu’il ne pue pas, c’est déjà pas mal)

Du coup j’ai réessayé avec un vernis qui part habituellement très facilement, sauf qu’au soixante-deuxième (j’ai compté) passage du coton avec le dissolvant, ça donnait ça :

Et donc, j’étais très moyennement contente.

Du coup, je m’interroge : est-ce pour me faire payer les années de fac durant lesquelles je n’ai rien fichu, ambiance « retour tardif de karma, tu n’as pas étudié alors que tu était étudiante, ton dissolvant ne dissoudra donc point » ? (Dans ce cas ce serait très injuste, voilà trois ans que j’expie mes fautes passées et à venir avec mes collègues) Un complot des francs-maçons ? Les Illuminati qui nous infiltrent sournoisement ?

Je ne sais pas. Je doute. Je me remets en question. (Mais j’irai quand même acheter des vernis avant ma diète de shopping, parce qu’il est très important de ne pas se laisser abattre, dans la vie)

Noël en juillet (et non, pour une fois je ne parle pas de shopping à Londres)

Fin mai, je me suis inscrite au swap cosmétique organisé par Armalite, parce que j’adooooooooore les produits cosmétiques, et que je me suis dit que ça allait me changer de mes études de marchés de produits pour pores dilatés et autres joyeusetés (moi, obsédée par ma peau ? Naaaaan. D’ailleurs, ma mère ne m’a jamais dit « si on te filait 500€ chaque fois que tu changes de crème, tu serais riche » – oui, ma mère est sudiste, pourquoi dire 5€ quand on peut dire 500 ? Bref.)

C’est Colette qui s’est trouvée chargée de me gâter (et vice versa) ; après quelques mails et une pincée de suspense de la part de la Poste, j’ai eu le plaisir de découvrir ça ce matin :

En non cosmétique, j’ai eu une chouette carte, des gâteaux faits maison ‘aaaach’ment bons, et un roman policier (déjà dévoré) (en même temps qu’une partie des gâteaux, pour être honnête) (et donc, le bouquin était top, même si les bons livres sont toujours trop courts).

Et côté beauté, alors ? (Je vous vois, trépignant d’impatience, le poing crispé et réclamateur)

1. Super huile démaquillante (Sephora) = LE truc que je n’aurais jamais acheté toute seule parce que l’huile c’est pour faire cuire les légumes, pas pour se démaquiller voyons (et aussi parce que la dernière fois que j’ai préparé un masque à la tomate, on aurait dit du gazpacho, donc j’ai très logiquement fait un rejet total de l’huile démaquillante) ;

2. et 6. Masques japonais en tissu, au thé Earl Grey et feuille de macaron (mon anglais est à peu près aussi approximatif que mon japonais à cet instant précis) : illuminating & clarifying, pour avoir une peau touuuute belle ; les autres sont à la fraise et au yahourt – et je n’ai pas déchiffré les inscriptions en japonais (c’est pas grave, je les utiliserai comme je suis longtemps allée aux exams, au talent) ;

3. Chubby Stick de Clinique, teinte 04 (rose corail) : parce que Colette a du deviner que je n’avais que quatre rouges à lèvres dans une nuance approchante, et qu’un Chubby Stick serait parfait pour compléter tout ça 😉 (on rigole on rigole, n’empêche que j’étais bien contente de le recevoir) ;

4. Tip pour french manucure, ce qui tombe à pic puisqu’il y a longtemps que j’ai envie de me faire une manucure comme ça (mais avec d’autres couleurs, si je ne m’étais pas cassé d’ongle à Noël j’en aurais fait une en noir et doré pour aller avec mon sublime haut, là j’envisage très sérieusement du bleu marine et argenté) :

YSL d’il y a quelques saisons, « Belle de Nuit » si mes souvenirs sont bons

5. et 8. Crèmes de douche (caramel, vanille, chocolat, fraise et coco) et fleur de douche pour que j’arrête de puer je sente bon tout l’été (ou que je ne pique plus le gel douche du copain quand il sera rentré) ;

7. Mini vernis OPI et H&M, nom inconnu mais à vue de nez, je dirais que le mauve est le William Tell Me All About.

Et voilà ! Pour celles et ceux que ça intéresse, j’éditerai le billet quand le compte-rendu de Colette sur le colis que je lui ai envoyé aura été publié 🙂

Comment ne pas refouler des pieds en été

(vous commencez à me connaître, « glamour toujours » est une devise à laquelle je ne déroge ja-mais)

Parce que oui, ne nous voilons pas la face, nous avons tous connu cette angoisse du « oh mon dieu pourvu que je n’aie pas à enlever mes chaussures devant quelqu’un », le retrait de chaussure innocent et l’air ignorant que l’on prend en faisant semblant de ne paaaaas du tout sentir cette agréable odeur qui s’exhale délicatement de nos pompes. C’est justement pour éviter ce genre de situation que je m’en vais enfiler ma blouse blanche, des lunettes super sérieuses et vous expliquer comment faire pour que de gracieux petits papillons apparaissent lorsque vous vous déchaussez en plein été (bien sûr, vous n’êtes pas concerné si vous ne vivez qu’en tongs, spartiates ou sandales passée la barre des 15°). (Parce qu’on ne peut hélas pas comparer ses odeurs de pieds avec tout le monde)

Première source de délicates odeurs, les chaussures. Mon traitement de choc, c’est le spray anti odeurs de Kiwi : deux pshitt, on laisse reposer toute la nuit, et en avant. Si vraiment vos pompes refoulent sévèrement grave, deux psitt de Kiwi, une nuit devant une fenêtre ouverte, un pshitt, encore quelques heures sans les mettre et ça devrait être bon. (On en profite aussi pour sortir un chiffon, une boîte de lustrant et de l’huile de coude pour entretenir les chaussures en cuir)

26 juin 2012, je découvre Paint.

Deuxième cause de mortalité des mouches en été, les pieds. Eeeehhhh oui, les pieds ça prend les odeurs des pompes, les pieds pas entretenus ça schlingue, il faut s’occuper de ses petons (dis-je en martelant les mots et en prenant un air sévère). Comment faire ? En hy-dra-tant – mais pas avant d’enfiler ses chaussures, sinon ça laisse de vilaines traces bien dégueu. Avec quoi ? Point n’est besoin de se ruiner avec des crèmes spéciales pieds, il suffit de suivre le conseil de Mado : une couche de Dexeryl (en pharmacie, environ 7€ le gros tube) et c’est réglé ! (Et une paire de chaussettes en coton par-dessus une couche bien épaisse avant de vous coucher, par exemple, aide à retrouver des pieds tout doux).

En cas de pieds vraiment affreux, faites un bain de pieds : de l’eau chaude dans une bassine (si vous n’en avez pas, sachez que le bac à légumes du frigo est une excellente alternative), des billes effervescentes si vous en avez, on laisse tremper, hop hop hop quand ça refroidit on essuie ses petons, et on râpeuh râpeuh rap’ avec une râpe à pieds (comme une râpe à fromage, mais pour les pieds) – de préférence au-dessus de la poubelle, ça évite d’avoir de petites particules de peaux mortes partout sur le tapis de bain ou autre. Et ensuite, on hy-dra-teuh, parce que se décaper les pieds sans hydrater ne sert à rien (sauf à les rendre encore plus secs à court, moyen et long terme). Et on passe de temps un temps un coup de pierre ponce sous la douche, comme ça, par générosité (et pour virer les peaux mortes).

(La boîte de billes pour bain de pieds se prend pour Angelina Jolie, faites pas attention)

Voilà.

Maintenant, soyez mignons et diffusez la bonne parole autour de vous, rapport au fait que j’ai des ballerines à racheter (et que donc il va falloir que j’entre dans un magasin de chaussures) (avec des gens qui auront enlevé les leurs) (voilà, vous avez cerné mon angoisse) (des ballerines pour galoper à HIIIIIII LONDON, BABY ! WOUHOUUUU !)

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