Strasbourg mon amour

(Rien que ça, oui)

(C’est toujours pareil : suffit de quitter un endroit pour le regretter)

Donc pour le week-end du 8 mai, je suis rentrée chez Pôpa-Môman, histoire d’accomplir mon devoir de citoyenne en votant, même si oui je sais mon vote seul n’a quasi aucun effet (sauf sur mon compte en banque), et aussi parce que ma carte jeune expire le 10.

Et que je ne peux la renouveler que jusqu’à la veille de mes 28 ans.

Qui tombe le 20.

(D’ailleurs, pourquoi, POURQUOI les gens s’obstinent-ils à me demander si je vais fêter mon anniversaire ?)

(Je veux dire : est-ce que j’ai envie de célébrer le fait que je pourrai bientôt me faire une chapka avec mes miches ?)

(Non)

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Gone Chonchon gone

Foilà foilà foilà, Chonchon est parti à l’autre bout du monde (si si) (non mais je vous jure que je n’exagère pas) (en Afrique du Sud, pardon mais c’est BIEN le bout du monde), ce qui veut dire

que

la prochaine à partir

C’EST MOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Timon dandine

Bon OK, d’abord faut que je cherche (et trouve) du boulot, mais franchement ce n’est qu’un infime détail perdu au milieu de l’océan de plein de trucs ultra cools, comme par exemple NE PLUS JAMAIS VOIR LA DÉSAGRÉABILITAY DE TOUTE MA VIE.

(Et ne plus jamais l’entendre)

(Mais du coup, je ne la verrai plus jamais faire la gueule parce que je parle tellement mieux anglais qu’elle)

(On ne peut pas tout avoir)

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Anecdotes paternelles #3

Bonjouuuuuur, ça va ? La forme ? La pêche ? La patate ? Oui ?

C’est cool parce que moi non, du coup je vous laisse bloguer, moi je vais me reposer.

(Hahahaha)

(Hilarante, cette fille)

(Au moins du niveau de Gad Elmaleh dans la pub pour LCL)

(Sauf que moi, je rêve, je rêve, JE RÊVE d’un monde où mon père parlerait moins fort au téléphone, parce que du coup quand il passe un coup de fil ça couvre le son des Youtubeuses beauté que je regarde)

Bref.

J’étais en pleine désespérance de l’inspiration bloguesque (parce que franchement, la fin du voyage en Ecosse c’était mort, y’a quasi rien à raconter ni à voir à part que certaines personnes ont décidé de manger des chips à 2h du matin quand tout le monde essayait de dormir), quand d’un coup, je me suis rappelée que mon Pôpa est une source d’inspiration formidable.

(Grédéric aussi, mais comme il est loin pour un moment … Voilà, quoi)

Donc, raccrochons les wagons du train des anecdotes paternelles, et roulons jusqu’au pays des anecdotes désespérantes hilarantes.

(Et appelez-moi Jean d’Ormesson dorénavant, merci bisous)

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Anecdotes paternelles #2 :

Hop hop hop, embrayons si vous le voulez bien sur le second chapitre des anecdotes paternelles !

Cette fois-ci, ce sont trois choses sur moi qu’il vous faut savoir (si ce n’est pas déjà le cas, bien sûr) :
a) en juin/juillet, je serai diplômée et j’aurai enfin fini mes études (Inch’allah tout ça tout ça)
b) j’espère trouver du travail à Paris (ou Edimbourg ou New York ou Tombouctou, n’importe où, mais pas ici)
c) en mai prochain, j’aurai 27 ans (ouais) (ça fait mal)

Bon.

Parallèlement à tout ça, Papa Spaghetti quittera son poste actuel à la fin de l’année, et ne sait pas trop où il sera affecté l’année prochaine : Lille ? Strasbourg ? Paris ?

Evidemment, Strasbourg serait plus pratique pour d’évidentes raisons logistiques, mais …

Mais …

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Anecdotes paternelles #1 : la guerre des nerfs (rien de moins)

À la demande générale d’Elanor, quelques anecdotes croustillantes (et pleines de mauvaise foi) sur Papa Spaghetti.

Hop hop hop, allons-y !

Il y a deux choses à savoir sur Papa Spaghetti :
a) là où il passe, les sucreries et douceurs trépassent (mais comme Papa S. est un tendre, il les mange très rapidement, sans mêmes qu’elles aient le temps de se rendre compte de quoi que ce soit – comme nous, d’ailleurs)
b) qu’est-ce qui rend un rocher ou un chocolat meilleur ? Venir le taxer à sa fille sans lui laisser le choix de refuser, bien sûr ! (Mais genre, vraiment. Il arrive, il voit, il se sert, il mange, sans se poser de questions ni se dire que tiens, peut-être qu’il pourrait me poser la question avant de tendre la main – ne parlons même pas d’attendre que je lui propose de se servir) (des fois, il vient toquer à ma porte pour me demander des sucreries, et si je n’ai rien il râle et il repart en faisant la tête) (voilà voilà voilàààààà)

Bref, la dernière fois j’avais acheté une barre de Suchard (voilà, vous savez tout), et donc forcément au fil des jours j’en ai mangé (incroyable, n’est-ce pas).

Fatalement, est arrivé le jour où il n’est resté qu’un rocher ; ni une ni deux, je l’ai mis dans le tiroir de ma table de nuit, et j’ai laissé l’emballage de la barre sur mon lit, à l’envers.

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