Strasbourg mon amour

(Rien que ça, oui)

(C’est toujours pareil : suffit de quitter un endroit pour le regretter)

Donc pour le week-end du 8 mai, je suis rentrée chez Pôpa-Môman, histoire d’accomplir mon devoir de citoyenne en votant, même si oui je sais mon vote seul n’a quasi aucun effet (sauf sur mon compte en banque), et aussi parce que ma carte jeune expire le 10.

Et que je ne peux la renouveler que jusqu’à la veille de mes 28 ans.

Qui tombe le 20.

(D’ailleurs, pourquoi, POURQUOI les gens s’obstinent-ils à me demander si je vais fêter mon anniversaire ?)

(Je veux dire : est-ce que j’ai envie de célébrer le fait que je pourrai bientôt me faire une chapka avec mes miches ?)

(Non)

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Jour J

(Le film)

(C’est pas moi qui me marie)

(Grédéric refuse toujours de m’offrir cette sublime bague Cartier à à peine un an de son salaire)

(Tssssss)

Bref.

L’affiche m’a sauté aux yeux dans les couloirs du métro – disons qu’un de mes yeux est parti vers Reem Kherici, le second a sauté sur Nicolas Duvauchelle, et ils se sont rejoints sur les robes Rime Arodaky (juste sans la langouste pour moi, je n’ai jamais été portée sur les fruits de mer).

Bon.

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[Dans le rétro] Avril

 

🐙  J’ai pris des coups de soleil

🐙  Et trois jours après j’ai ressorti mes pulls (😭😭😭😭)

🐙  On a acheté un Brita, pour que je boive du thé sans tartre ni calcaire : l’embourgeoisement continue ✌🏼

🐙  Je me suis (re)mise au hula hoop (la dernière fois que j’en ai fait, ça devait être en 2000) ; ça a bien fait rigoler Grédéric (homme de peu de foi), mais en fin de compte je l’ai plutôt bluffé en enchaînant les tours de cerceau (et toc). Ca ne fait que deux ou trois jours, mais c’est cool et ça fait bien travailler les abdos (et ça atomise probablement la graisse avec tous les petits coups que ça donne)

🐙  Grédéric qui a d’ailleurs pris plein de précautions pour me dire que bon, quand même, je me laisse un peu aller, il faut que je pense plus à moi parce qu’avant de faire ce boulot, jamais je ne serais sortie avec les cheveux gras et jamais je n’aurais laissé mes mollets à ce point en friche – ce n’est pas un reproche, c’est pour moi qu’il dit ça.

C’est mignon, hein, un homme qui emménage avec vous et toutes ses illusions – celles qu’on peut avoir quand on n’a jamais passé plus de quatre ou cinq jours d’affilée avec quelqu’un.

(J’en rigole encore)

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Illusions are forever aussi

Bon, ce gala, donc.

Une fois surmontées les vicissitudes de la SNCF, la taille de mes cernes et le retard de ma BFF de promo (« Mais je joue au Monopoly avec mon frère ! »), j’ai pris un Taxi-Papa (tout à fait volontaire et consentant, je tiens à le préciser) pour rejoindre le lieu des festivités, qui était accessoirement le lieu de mon premier gala hôtelier (tout ceci ne nous rajeunit pas), une sorte de boucle bouclée (en même temps, difficile d’avoir une boucle lissée) (pouinpouinpouinpouiiiiiiiiiiiiiin).

En arrivant (juste derrière la voiture de ma copine, qui elle avait pris un Taxi-Frangin), j’ai écrasé une larme d’émotion retrouvé des gens avec lesquels j’étais en première année, dont une copine qui m’a dit « Holala, mais t’as sorti la robe de gala ! ».

Hmmm.

Oui.

Puisqu’on est à un gala.

Là j’ai tapé la bise à mon ancien prof de gestion, on a un peu discuté sans même avoir eu le temps de faire un crochet par le bar (😭) ; après, on s’est fait harponner par les actuels dernière année, qui ont tous dit que haaaan Anna t’es venuuuuue c’est géniaaaaaaal, aloooors t’es toujours à Pariiiiiiiiis ?

Genre euh, en dernière année j’ai raté deux mois de cours tu t’en es pas rendu compte, tu m’as pas calculée de l’année et maintenant on est potes ?

(Parfois j’oublie la concentration de lèche-cul dans ce BTS)

(La Désagréabilitay la première, d’ailleurs)

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– 362 –

Mercredi dernier, je travaillais innocemment comme une employée modèle (disons, comme une employée modèle ayant résisté à chaque envie de meurtre de son patron), traitant les 104 mails non lus arrivés durant les deux pauvres jours de congés que j’ai eu l’audace de poser, quand j’ai pris l’appel d’un numéro qui ne me disait pas grand chose (c’est un événement assez rare pour être souligné – pas que j’aie une armada d’assistants tous plus efficaces les uns que les autres qui prennent mes appels et me facilitent le travail, non ; c’est juste que peu de personnes extérieures au groupe ont le numéro du bureau).

Et là, je tombe sur un mec a priori dopé à autre chose que du Nesquick, qui demande à parler à Dorothée ; sauf que Dorothée, béni soit le Seigneur et tous les saints de la création, ne travaille plus chez nous depuis fin septembre (heureusement parce que vu le merdier qu’elle m’a laissé en partant …). Bref donc j’explique tout ça au mec, qui me dit tout tranquillement :

« Ah bon ? Aaaah non je déteste quand un employé quitte une entreprise vous savez, ça me perturbe ! »

Ah.

D’accord.

Bon.

(Faut le dire si ça le fait chier de me parler, hein)

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