Anecdotes paternelles #2 :

Hop hop hop, embrayons si vous le voulez bien sur le second chapitre des anecdotes paternelles !

Cette fois-ci, ce sont trois choses sur moi qu’il vous faut savoir (si ce n’est pas déjà le cas, bien sûr) :
a) en juin/juillet, je serai diplômée et j’aurai enfin fini mes études (Inch’allah tout ça tout ça)
b) j’espère trouver du travail à Paris (ou Edimbourg ou New York ou Tombouctou, n’importe où, mais pas ici)
c) en mai prochain, j’aurai 27 ans (ouais) (ça fait mal)

Bon.

Parallèlement à tout ça, Papa Spaghetti quittera son poste actuel à la fin de l’année, et ne sait pas trop où il sera affecté l’année prochaine : Lille ? Strasbourg ? Paris ?

Evidemment, Strasbourg serait plus pratique pour d’évidentes raisons logistiques, mais …

Mais …

Mais, et s’il était muté à Paris ?

Et si je trouvais du travail à Paris ?

Est-ce que ce ne serait pas tellement incroyable et trop cool et trop bien …

DE FAIRE UNE COLOC ?

.

.

Oui.

Mon père veut qu’on se mette en coloc l’année prochaine.

J’ai dit non.

Il a insisté.

J’ai redit non.

Il est allé se coucher.

C’est la nuit où j’ai atterri aux urgences puis été hospitalisée.

Alors il est allé voir ma mère.

Et il lui a benoîtement expliqué que mon état de santé était du au stress.

(No shit, Sherlock)

Mais en fait, c’est pas le stress du BTS, d’avoir refusé un poste en or dans une ville que j’adore pour faire un BTS de cinglés que je déteste, ni d’être revenue vivre chez mes parents avec Chonchon qui m’en met plein les dents dès qu’il est de mauvaise humeur (genre je suis un parasite qu’il faudrait mettre à la porte), ni d’avoir passé une année de merde sur quasiment tous les plans – pour savoir ça, il faudrait déjà qu’il s’intéresse réellement un tant soit peu à ma petite personne.

Non.

Pour Papa S., mon stress viendrait de devoir quitter la maison à la fin de mes études, et d’être lâchée toute seule dans une vie d’adulte l’année prochaine.

Et que donc, une coloc avec lui à Paris me rassurerait et m’aiderait à aller mieux.

Ma mère a rigolé.

Moi j’ai plus ou moins convulsé.

Leave me alone to die

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6 réflexions sur “Anecdotes paternelles #2 :

  1. De là à dire que cette histoire de coloc t’as filé des coliques…
    En tout cas elle est bien bonne cette ‘necdote.
    (soit dit en passant, ça fait pas si mal que ça d’avoir 27 ans, tu verras)

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  2. Pour ma part, une coloc’ avec mon père serait un cauchemar éveillée. Cela dit, ça sent le paternel qui se met de bonnes grosses œillères pour ne pas voir sa fille grandir, parce que OMG, à 27 ans presque, d’aucuns se douteraient fortement que tu aspires à un peu d’indépendance…

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