Le poids des mots, le choc des … bah des mots aussi

Vous vous rappelez la dernière fois, quand je vous parlais de mon rapport de stage et de mon examen et tout ça, de comment ça allait être rigolo de parler de ce que j’avais pas fait, tout ça tout ça ?

Bon.

Pour dire les choses pudiquement, j’ai eu beaucoup de mal à commettre ce rapport. Je comptais l’envoyer vendredi dans la journée, mais ça s’est transformé en vendredi avant midi quand j’ai reçu un mail de la Désagréabilité (4bfb44d24c15911b966540d55e891930)pour me rappeler de le lui envoyer avant la fin des congés.

Donc pof, je finis le bidule, je l’envoie en criant victoire, j’imprime les quarante-douze exemplaires demandés (deux heures, ça m’a pris ; DEUX HEURES), et à 15:47 très précises, je me suis octroyé le droit de prendre un goûter, rapport au fait que j’étais tellement à fond dans mon truc, que je n’avais rien mangé de la journée.

Et après mon goûter, je me suis octroyé une petite pause glandouille avant d’aller faire relier le tout.

Du coup, j’ai regardé mes mails.

J’en avais reçu un.

De la Désagréabilité.

Pour me dire que j’avais merdé mon rapport et qu’il fallait que je le refasse.

Machinalement, j’ai regardé l’heure d’envoi du mail.

Sans mentir : 15:47.

Quand rien ne va 1

Quand rien ne va 2

Donc bon, du coup j’ai refait le bouzin (qui, fort heureusement, ne devait pas comporter plus de sept pages au grand maximum) (oui, j’avais mis quasi une semaine à pondre sept pages, ET ALORS ?), je l’ai renvoyé à la Désagréabilité (qui, tout de même, aurait pu me laisser dans mon hors sujet et me saquer le jour de l’examen), et j’ai couru en ville faire les impressions couleur des annexes de mon rapport, et les faire relier.

Je suis arrivée à l’imprimerie à 18:35, elle fermait à 18:30.

Donc là j’ai respiré un grand coup, vérifié les horaires d’ouverture du samedi, et je me suis dit « Anna, ma fille, reste zen, marche un peu en ville pour décompresser, passe voir les horaires de l’autre imprimerie, il n’y a rien de grave, une fois dans ta vie tu as voulu anticiper les choses, t’organiser et ne pas tout faire à la dernière minute, ça a foiré, c’est pas grave, c’est une erreur que tu ne recommenceras plus, tout le monde a le droit de se tromper ». Bref pour une fois j’ai essayé d’être bienveillante avec moi-même, donc j’ai marché, j’ai bieeeeeeeeeeen traîné devant mon magasin de boucles d’oreille préféré (maintenant que Grédéric le connaît, je sens qu’il ne va pas perdre l’adresse, autant en profiter), et je suis arrivée à 18:55 devant la porte du second imprimeur.

Qui fermait à 19:00.

Hyperventilation

Bref.

Du coup samedi matin j’ai imprimé la nouvelle version de mon rapport, et je suis allée à l’imprimerie.

J’ai imprimé mes annexes.

J’ai tout fait relier.

J’ai payé.

Je suis partie.

En chemin, j’ai feuilleté un livret d’annexes.

Les pieds de page n’étaient pas tous passés à l’impression.

Leave me alone to die

Donc je suis retournée chez l’imprimeur,

j’ai refait les pieds de page,

j’ai tout réimprimé,

et comme il fallait tout rendre lundi matin à 8h,

avec ma classe on est allés là où la Désagréabilité nous avait demandé de l’attendre

et elle n’était pas là.

Patsy vodka

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17 réflexions sur “Le poids des mots, le choc des … bah des mots aussi

  1. Désagréabilité s’est désagrégée???!! ou alors son avion pour les îles a eu un peu d’avance et donc lundi à 8h, D était sur une plage de sable blanc et à 1000lieux des rapports de stage!!! C’est sans pitié les Boss, et D. c’est une Boss une vraie!

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    • Non non : « Ah bon ? J’avais pas dit 9h ? »
      Non mais elle c’est vraiment une grosse connasse, comme on n’en fait franchement pas souvent.

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  2. Les pieds de page, ces enfoirés!
    Je suppose qu’il s’agit de la même personne dont tu m’a déjà parlé. Elle mérite son surnom.

    Je ne sais pas d’où tu as tiré les deux gifs de la demoiselle qui lorsqu’elle ne va pas pense à Diana, mais j’adore!

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    • C’est cette prof !
      Le gif est tiré du film « Filles perdues, cheveux gras » (mais je ne l’ai jamais vu et ne le connaissais pas avant de tomber sur ce gif)

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  3. Les histoires d’impression, c’est toujours pareil. Ca me rappelle les deux mémoires que j’ai dû rendre pour le CAPA (en 20 000 exemplaires aussi, ATTENTION PAS DE SPIRALES – j’ai jamais compris ce refus de la spirale, mais genre c’était primordial apparemment), j’avais psychologiquement BESOIN de les voir imprimés pour me sentir libérée-délivrée parce que j’en pouvais plus de passer mes journées à me creuser le citron pour savoir comment donner une image positive de stages qui m’avaient juste fait chier… J’étais préparée, à l’heure, j’avais traversé la moitié de Paris pour aller à l’imprimerie la moins chère de la capitale, pour finalement me rendre compte devant le mec que… j’avais oublié ma clé USB.

    Aimé par 1 personne

    • Bah dis donc … Et du coup, tu t’en étais sortie comment ?
      Pffff ici ils sont à fond sur les consignes qu’on ne nous explique qu’une fois les rapports rendus … Franchement j’ai hâte de passer l’épreuve, histoire de mettre tout ça derrière moi !

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  4. le parcours du combattant cette fin de stage ! j’ai aussi souvent été dans ce cas, faire le stage c’est souvent intéressant, mais quand il faut tout taper/rédiger c’est juste la galère et je remettais ça au lendemain…jusqu’à atteindre la date ultime 🙂
    hum, ça a l’air d’être une personne charmante cette « désagréabilité » !

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