Coeur qui soupire n’a pas ce qu’il désire, coeur qui râle n’atteint pas Bâle.*

*Cherchez pas. Des fois chuis fatiguée et ça se mélange un peu dans ma tête.

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Aujourd’hui mes amis, je vais vous parler d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître (d’une manière générale, il y a toujours des chieurs pour mettre le bazar dans une organisation parfaite).

Oui : aujourd’hui, je vais vous parler des réunions de travail.

Celles avec les chefs.

Celles avec mes chefs.

Celles avec, entre autres, mon grand chef.

Celles à 8h45 le vendredi matin, alors que bordel le vendredi est le seul jour de la semaine où je commence à 10h et pas à 8h, mais passons.

Celles où ledit grand chef propose un tour de table pour que tout le monde puisse parler des problèmes qu’il rencontre dans son travail, en donnant son « axe principal » de travail. C’est beau, n’est-ce pas ? Tout est dans la formule. Ce serait encore plus beau si ledit grand chef, qui a nos emplois du temps sous le nez, se rendait compte qu’on tourne à hauteur de trois à quatre postes par personne, de durée à peu près égale dans la semaine.

À la réflexion, ce serait encore plus beau s’il ne nous assénait pas des lapalissades du type « n’inscrivez pas en perm’ les élèves qui ont cours », ou encore « faites une liste pour savoir qui exactement a cours ou n’a pas cours à telle heure, qu’on sache qui doit être en permanence ». Oh bah oui dites donc, s’il ne l’avait pas dit, jamais le CPE qui a au moins une vingtaine d’années d’expérience dans les pattes n’y aurait jamais pensé ! D’ailleurs, ce n’est pas comme si la discussion était partie d’une remarque d’une collègue, parce que justement nombre d’élèves inscrits sur ces listes ne sont jamais présents …

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 .

Moi j’dis, s’il continue à creuser comme ça chaque fois qu’il touche le fond, il va finir par nous trouver du pétrole.

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8 réflexions sur “Coeur qui soupire n’a pas ce qu’il désire, coeur qui râle n’atteint pas Bâle.*

  1. Ton grand chef est malade, il faut être indulgent !
    La réunionnite. Voilà de quoi il s’agit. L’art, pardon, l’Art de perdre son temps et de faire perdre du temps à ses « collaborateurs », dans l’unique objectif de rappeler à toutes et à tous que le big boss, le grand manitou, le gourou, c’est LUI.
    Les symptômes me font un peu penser à ceux de la maladie dont souffre notre ex-président (et comme je sais pas l’écrire, je l’écris pas) : il est le seul à ne pas admettre son handicap.
    Aïe caramba…

    J'aime

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