Hier, ma mère avait le dos bloqué.

Comme depuis un moment, ceci dit.

Donc, mon Pôpa à moi a décidé d’apporter son sacrifice sur l’autel du rétablissement maternel en préparant le repas de midi.

Des carbonara.

Jusque là, ça va.

Sauf que la famille se trouve confrontée à un grand mystère : alors que le héros du jour a descendu les escaliers en clamant qu’il allait préparer le repas vers approximativement 12h15, nous ne sommes passés à table que vers approximativement 13h28.

Donc, si tu veux m’aider à trouver la solution, tu peux voter :

 

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20 réflexions sur “Hier, ma mère avait le dos bloqué.

  1. Le problème ne me semble pas posé dans son intégralité : il faut aussi, à mon humble avis, prendre en compte le résultat : ce plat était-il bon ??? Dans l’affirmative, j’ai envie de dire « ça valait le coup d’attendre ».

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  2. Certes.
    Mais tout de même… Appelle ça solidarité masculine, ou défense de l’opprimé, ou reconnaissance de la beauté du geste, sur ce coup là je tiens avec ton papa et je lui apporte toute ma sympathie et mes encouragements.
    Un jour il vous bluffera toutes en vous préparant un couscous de malade ou une paëlla royale.

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  3. Ne sois pas si négative… Il suffit de l’encourager… Ou de le placer en « milieu hostile ».
    La cuisine, c’est comme la forêt amazonienne.
    Quel rapport ? Je ne sais pas, je n’ai pas de chute, mais je trouve que cette comparaison a un énorme potentiel. En cherchant bien. Quelques verres dans le nez ça pourrait aider à trouver.

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    • Non, d’expérience, pas la paëlla, pitié !
      (Et autant que je me souvienne, il s’est mieux débrouillé en forêt amazonienne fut un temps qu’en cuisine aujourd’hui … )

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  4. Ouh la…
    On dirait que j’ai mis le doigt sur un sujet sensible et douloureux… Tu veux qu’on parle de paëlla ? Il faut vaincre le mal par le mal…
    Moi je maintiens ma confiance à ton papa. Un mec qui a inspiré « Man Versus Wild » peut très bien devenir un cador en cuisine.
    Faut pas déconner.

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    • Mais j’ai rien contre la paëlla en général, juste que bon, voilà quoi, j’adore mon père mais mon affection a quelques limites gustatives 🙂 (et il aura tout le temps de se mettre à la cuisine à la retraite) (mais elle est loin, sa retraite)

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  5. I understand…
    Les « limites gustatives », j’adore !
    Ceci dit, je dois bien admettre aussi que mon papa n’est pas non plus un véritable cordon bleu… Bien qu’il soit retraité… Comme quoi, tous les retraités ne sont pas subitement pris de l’envie d’apprendre à cuisiner !
    Au fait, je pense à un truc, tu pourrais de temps en temps cuisiner avec lui, non ?
    C’est didactique, familial, ça renforce la complicité…

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    • Je n’ai rien contre toi, mais je ne supporte pas qu’on me dise quoi faire ou comment avec mon père. On a la relation qu’on a, point barre.
      Donc, s’il te plaît, stop 🙂

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  6. Je n’écrivais pas ça pour te donner une quelconque leçon de vie.
    En ce moment je suis très (trop) bavard.
    Désolé si j’ai été un peu lourdingue sur ce coup là, c’était pas du tout mon intention.

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    • Je m’en doute, mais c’est un sujet sensible et tout ce qui s’apparente à un quelconque conseil me hérisse 🙂 (ma mère a le monopole sur le sujet, il n’y a qu’elle que j’estime légitime sur ce point :))

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