Les bons p’tits muffins chocolat/framboise

Bon je ne voudrais pas que vous croyiez que je suis une cassos de la cuisine (et puisqu’une fois, on m’a suggéré de partager mes recettes par ici), aujourd’hui vous aurez droit à ma recette de muffins (à la base c’est une idée de N., les proportions sont les miennes) (chocolat rpz).

Donc, pour une douzaine de muffins dodus sans être étouffe-chrétien, il vous faudra (théoriquement, des fois c’est un peu en fonction de ce qu’il reste) :

  • 200g de chocolat noir
  • 100g de farine
  • 130g de beurre
  • 2 oeufs
  • 150g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • sucre glace
  • framboises (j’en mets une assiette à soupe, à vous de voir ce que vous préférez)
  • des moules (bah oui)
  • et un four BRANCHE (je précise, jurisprudence quatre quart au citron)

Rien de très original ensuite :

  • Battre les oeufs
  • Ajouter le sucre + sucre vanillé
  • Puis la farine
  • Faire fondre le beurre, et l’incorporer au mélange
  • Idem avec le chocolat
  • Ajouter les framboises
  • Bien mélanger : ça va écraser un peu les framboises, et la pâte sera un peu plus homogène (je trouve)

Après avoir mis la pâte dans les moules, Maman Spaghetti aime bien planter une framboise au milieu de chaque muffin mais je trouve que ça dessèche trop les framboises et j’aime pas trop, donc à vous de voir.

Cuisson à mi-hauteur du four, à 180°, environ 30 minutes (comme d’hab, ça dépend du type de four et de la taille des muffins) ; à la sortie, on attend un peu puis on saupoudre de sucre glace.

(Dernière étape en ce qui me concerne : ignorer le regard mi-goguenard, mi-exaspéré de Monsieur, qui voudrait bien pouvoir manger lesdits muffins, au lieu de me voir chercher le bon angle, la bonne lumière etc.)

A vous les studios !

Quand ça veut pas …

Je vais sans doute aller jouer au Loto, parce que je me désolais de ne pas être inspirée pour bloguer et pouf, une journée de la lose m’est encore tombée dessus – et pour une fois, devinez quoi ?

Je vous le donne en mille : aucun de mes collègues n’était impliqué ! Ni mon patron !

Bon, je vais commencer par le début.

Grédéric et moi, on a tous les deux un évènement (différent) le même week-end : lui va courir le Marathon de Paris le 9 avril, et moi je dois rentrer dans une divine robe de soirée en taille 38 deux jours avant (on n’a pas les mêmes objectifs, non).

Du coup il y a deux semaines, on a décidé de vraiment faire attention à ce qu’on mange, et donc : stop manger deux ou trois fois par semaine dehors, stop la barre de chocolat de 22 heures, et stop le kebab qu’on ramène à la maison parce que du coup ça compte pas trop comme un repas à l’extérieur, puis bon y’a du poulet c’est pas si pire.

(Non mais c’est vrai que c’est pas mal pour la santé, le poulet) (avouez)

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Aïe aïe aïe (sans atchik atchik)

(Huhuhuhuhu) (laissez-moi me vautrer dans des blagues de merde svp)

La semaine dernière, il est revenu à mes oreilles que j’allais avoir une surprise la semaine d’après, ladite surprise commençant par A – forcément moi j’ai directement pensé à une augmentation, mais en fin de compte je me suis juste pris un arrêt de travail (soit mon boss est visionnaire, soit ce n’est pas ce qui était prévu).

Autant vous dire qu’au début j’ai un peu eu envie de pleurer (et pas seulement la perte de quelques jours de salaire), quand j’ai pensé au temps que j’allais passer à rattraper ces jours de travail perdus parce que hé, si je ne suis pas là, personne ne fait le boulot à ma place.

(J’ai posé deux jours en avril, je suis à deux doigts de retirer ma demande)

Enfin ça, ç’a été pendant la première demi-heure parce qu’après, les appels et SMS ont défilé.

(Ô joie)

(Je vous garantis que les semaines de 50 heures et plus que je faisais, à partir de maintenant mon patron peut se les carrer où je pense)

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La semaine de la lose, la suite

Bon.

Si vous vous rappelez bien, la dernière fois on s’est quittés le jeudi après-midi sur la promesse de beaucoup d’alcool gratuit le soir ; en vrai, avec mes collègues on avait dit « juste un verre je dois faire la vaisselle et ma valise » (moi), « je dois remplir mes frigos » (Sarah), « je suis fatiguée je veux dormir » (Annabelle), mais je sais pas j’ai du avoir un pressentiment, et au fond de moi je pense que je savais que je ne serais pas « à la maison à 22 heures grand max ».

Je suis rentrée à minuit moins dix.

(Je devrais jouer au Loto, tiens, avec toutes mes intuitions)

(Oui on dit « on va prendre un verre » mais c’est juste une manière pudique de dire qu’on fait une thérapie de groupe)

En rentrant je me suis donc retrouvée face à une pile de vaisselle que j’ai partiellement expédiée, j’ai pris les deux premiers pulls qui me tombaient sous la main, j’ai fourré le tout dans un sac et hop au schlof (non sans avoir un peu tapé dans le fromage, ça creuse tous ces efforts physiques) (en théorie ça va vite mais quand on ne marche plus très droit ça rallonge drôlement les trajets, vous savez).

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Ma semaine en bref -5-

C’est le retour des semaines de la lose ! Ca faisait longtemps, n’est-ce pas ?

OK, ça faisait surtout longtemps que j’étais trop désespérée pour en rire mais la perspective de beaucoup d’alcool gratuit ce soir m’a mise en jambes pour relativiser (de l’intérêt d’être dans la restauration) (et de faire les payes, surtout, ne nous voilons pas la face)

Bref, lundi : la semaine et la journée commencent avec mon patron qui passe au-dessus de mon pot à stylo pour emprunter celui que j’ai dans les mains …

Warner Archive classic film well film noir the big sleep

Notez que je ne cherche plus à comprendre et que je ne hausse même plus les sourcils, j’approche la trentaine alors je ne rigole plus avec les expressions faciales susceptibles de me rider prématurément – et croyez-moi, avec mon entourage professionnel le risque est réel.

La journée continue avec un appel de ma copine Josy de la compta qui me pose une question, dont la réponse est dans sa boîte mail depuis le 3 janvier précisément. Mais bon.

Mardi
Je demande à la stagiaire (qui se tourne les pouces) de remplir les formulaires de notes de frais ; je lui montre comment on fait, où sont rangées les trames vierges sur  l’ordinateur quand elle me demande :

– Mais le logiciel que tu utilises pour faire les notes de frais, il est sur ton ordinateur ?
– Bah euuuuh ouiiiii …
– Ah mais du coup je peux pas les faire sur mon ordinateur, j’ai pas ce logiciel.
– Beeeen c’est Excel donc normalement tous les ordis sont équipéééééés …
– Ah c’est Excel ? Ah parce que je ne le maîtrise pas du tout, je l’ai même pas reconnu quand tu l’as ouvert pour me montrer.

omg dead ewan mcgregor renee zellweger dying

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