Wishlist de Noël

On demande quoi pour Noël, cette année ? (« On » = « Je », bien sûr)

Vaste question : mes demandes récurrentes (une Mini Cooper et une rivière de diamants) n’ayant toujours aucune chance d’être satisfaites, il a bien fallu que je me creuse un peu les méninges, d’autant que depuis l’an dernier, soit on m’a offert, soit je me suis offert une bonne partie de ce qui figurait sur ma liste de souhaits (pauvre petite fille riche que je suis) (non je déconne je suis pauvre, c’est Grédéric qui a payé les courses cette semaine parce que je suis rentrée en Uber vendredi soir) (enfin samedi matin) (bref).

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Lui sans tabac

Bon du coup y’a pas de jeu de mots comme avec « Moi sans tabac » pour novembre, mais tant pis.

(Snif)

Bref donc voilà : en 2010, j’avais arrêté de fumer pour faire plaisir à Môssieur Grédéric qui, lui, s’était bien abstenu de faire de même (du coup j’ai repris en 2015 parce que yolo, mais comme je fume environ cinq paquets par an, ça va encore).

Sauf que là, comme il prépare le marathon de Paris (Seigneur, ayez pitié de moi) et qu’il était revenu à quasi un paquet par jour, je l’ai un peu tanné pour qu’il arrête – je ne sais pas trop pourquoi, puisque la dernière fois qu’il a arrêté de fumer je l’ai quasiment supplié de reprendre tellement il était imbuvable, mais que voulez-vous je suis une femme faite pour les aventures (non) (je suis une femme faite pour rester sous un plaid à regarder des séries britanniques).

Donc après des semaines de harcèlement de ma part, Grédéric a accepté d’arrêter la clope, pour lui et pour moi.

(Didiou)

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Le Lac des Cygnes par la Scala

Début octobre (ou fin septembre), alors que Grédéric et moi prenions tranquillement le métro (parce que je ne fais malheureusement pas partie de ces gens qui ne se déplacent qu’en Uber, sauf quand ça passe en notes de frais pour revenir de la compta), il a attiré mon attention sur une affiche pour les représentations du Lac des Cygnes par la Scala de Milan (montée par Alexei Ratmansky), en novembre.

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Et là, la version mise à jour de Grédéric (il en a fait une énorme quand j’ai été hospitalisée l’an dernier, franchement j’ai pas rigolé tous les jours mais de vous à moi : rien que pour les deux mois sans voir la tronche de la Désagréabilitay et la nouvelle version de Grédéric, ça valait largement le coup) m’a proposé d’assister à une représentation.

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Le travail, c’est toujours pas vraiment vraiment la santé

Bon j’essaye de pas trop trop me laisser bouffer par le boulot mais franchement, c’est pas évident (la semaine dernière j’ai battu mon propre record en partant à plus de 21 heures), et j’ai un peu peur d’oublier toutes ces merveilleuses anecdotes qui pimentent ma vie professionnelle. (Je ne suis définitivement pas ce genre de nana qui se lève une heure plus tôt pour bloguer ou pour faire du yoga ou je sais pas quoi, déjà de préparer mon Tupperware du midi la veille au soir, c’est une immense victoire organisationnelle, alors bon) (j’évite de le préparer le matin depuis que je suis partie en laissant les plaques allumées, et comme mes heures supp ne me sont pas payées, ça ne couvre même pas l’électricité consommée en plus) (capitalisme de merde).

BREF donc mon boulot.

Ah non attendez d’abord faut que je vous raconte, on m’a conseillé de regarder La graine et le mulet parce qu’il paraît que je fais penser à l’une des actrices secondaires, donc j’ai regardé vite fait et WTF à la fin un des acteurs se barre avec le couscous de sa mère, moi franchement faut m’expliquer les films français.

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Donc, mon boulot.

(Cette fois-ci c’est promis, on parle boutique)

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Le travail, c’est la santé

Bon bon bon bon bon, j’ai encore disparu du WorldWideWeb pendant plusieurs semaines mais là ça y est, c’est bon, je reviens comme une fleur.

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Faut dire qu’il s’est passé plein de trucs depuis mon dernier billet, dont le début de mon nouveau boulot (bouhouhou adieu le chômage, c’était tellement chouette de larver en culotte sur le canap’ sans se poser de questions et de ne se nourrir que de tartines de pâté). Ca n’a pas trop mal démarré, malgré quelques crises d’angoisse quand j’ai découvert que la nana dont je prenais la succession commençait à envisager de répondre aux mails urgents au bout de dix jours, ou encore quand elle a soulevé une pile de courrier et qu’on a découvert un bout de sandwich rassis juste en-dessous.

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